Monday, April 20, 2009

Empathy

Empathy is the ability to emotionally connect with people, to understand and sympathize with other persons' emotional state of mind. It is the ability to know how another feels. This ability comes into play in a vast array of life arenas, from jobs with management position, to parenting, relationships, romance, etc.

In several psychological tests of thousands of people, the benefits of being able to read feelings in others included more popular, outgoing and sensitive persons. Concurrently, the lack of empathy, the failure to register another's feelings is a tragic failing in what it means to be human.

Yet, isn't too much empathy a handicap? Isn't being hyper alert to the emotions of those around us a curse rather than a blessing? Too much empathy does get in the way of emotional stability and decision making; Can you feel empathy with a person that is too empathic?!?

4 comments:

volt said...

Oui, mais y'a deux niveaux...

Tu dis : "to understand" - sauf qu'il existe surtout une empathie qui ne comprend pas, et ne se représente même pas, quelque chose de plus immédiat qui passe par les sens, l'odorat, etc.

De plus, je n'existe par rapport à moi-même que dans ma représentation de moi, mais cette représentation interne en idées, en images etc., est tributaire d'un ressenti, or rien ne me prouve que mon ressenti de moi-même est indépendant d'un ressenti de groupe... On touche là une empathie tellement profonde qu'elle n'a plus rien à voir avec aucun knowledge ou even know-how, mais où se pose carrément la question de l'existence ou non du moindre millimètre de liberté humaine dans ce cas-là...

Quant au "human failure" de pas ressentir d'empathie, je n'y crois pas.
Certes il en est qui sont moins doués pour comprendre l'empathie en cours (ou plus doués pour l'"écarter"), mais ce que tu dis me rappelle une vieille recherche mienne sur "pourquoi les anges ne rient pas!?"...
Je croyais que c'était par manque d'empathie qu'ils étaient "inhumains", ces anges ; mais en fait c'est exactement le contraire : c'est par excès d'empathie, tellement totale, que non seulement ils gagnent leur invisibilité (qui ne tiendrait qu'au fait qu'ils nous seraient aussi insupportables que le fond de nous-mêmes), mais que dans cet excès, ils n'arrivent plus à rire, ou à se laisser aller dans cette glissade et cette résolution (si souvent fidèlement fausse) que propose le rire.

Ainsi le rire comme empathie à un certain niveau, s'avère l'ennemi même de l'empathie dès qu'on gravit cette échelle?

Mais je ne pense pas qu'il y ait des degrés d'empathie, plutôt des degrés de défenses internes par rapport à l'empathie générale, toujours égale ; soit je m'en défends, soit je m'y laisse aller.

Quant à savoir pourquoi parfois on ne s'en défend pas, ça ouvre toute la question de ce grand art qui consiste à faire son malheur de ses propres mains.

Cool... : )
Tu ne poses, au fond, que des questions de liberté.

Maya said...

:-)
une phrase qui mapparait de circonstance:
"Life is a comedy for those who think and a tragedy for those who feel" (Horace Walpole)

volt said...

C'est peut-être une première étape, puis après ça s'inverse, il suffit de considérer l'exemple du plus ancien de tous les penseurs, un certain Héraclite qui s'était réfugié dans le temple de Diane polymaste à Ephèse pour y jouer aux dés avec les enfants ; on raconte qu'il éclatait en sanglots à la vue du moindre adulte...

Mais tu sembles avoir autre chose à dire (n'en parlons pas?).

Il y a ainsi une tragédie grecque qui s'achève sur une sorte de dicton qui dit vaguement que :

celui qui, dans la vie, ne tient pas compte de l'amour est idiot ; et celui qui, par contre, ne voit que l'amour l'est complètement.

Mais prenons un exemple tout simple : le Liban, tel que je le ressens est une abjection certaine et confirmée, qui ressemble à quelque chose comme une démangeaison qui finit par chatouiller ; dès que j'y pense vraiment, c'est une tragédie complète et sans espoir, je continue?

: )

Delirious said...

I have a tendency to over-empathize sometimes... it doesn't make life easy AT ALL.

Pour la petite histoire, the word empathy doesnt exist in Arabic. It gave me hell to try to explain it to Arab-speaking people in a training workshop...